Ideas Agora

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The focus:

We, the people of culture, let our fragmentation reduce our impact on society.
What is the first thing we need to do to reverse this trend? To become a "we"?

The first thing we must do is to stop thinking about a 'we', ie the artists etc, as seperated from 'they', ie the audiences etc. If one of the major problems of our time is consumerism, how can we address this problem by producing more stuff - that we call art works, concerts, etc, and expecting it to have 'an impact' if not the same kind of impact overproduction in general has had? We do not need more art works and other cultural products. What we do need are other ways of working with artistic processes. We need more inclusive processes, where what we formerly knew as 'artists' use their skills to facilitate processes that include all kinds of people in all kinds of contexts.

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Replies

  • That is a very good thought, Casper! And there are places out there that can help with that process, among them museums. It is the task of (art) museums as well to help facilitate artistic process and help artists in doing so. It was earlier stated that there was a case with a museum unwilling or unable to pay an artist for his work. That is very problematic, which is why it has to be made clear that artistery and the ones able to support it should be supported themselves, e.g. through EU funding schemes. Raising awareness for this issue and eventually gaining further support should be of interest to both artists and museums, it's natural that they can work together and the Network of European Museum Organisations thinks, especially across borders!
    We would like to read more about this developing thought!
    • I guess museums could be a possible platform. In my country, though, the trend among the established art institutions is towards 'excellence' and international breakthroughs for talented (young) artists.it's about competing with a gloal art scene, and showing that we are (also) a player on the scene (even though we're a small country). I think we need to think much more out of the box, and if we include organisations in the process, any kind will do. I am in a project with the public library of Copenhagen called DITBIB, (do it together bibliotek). The aim is to invite citizens to the library not to individually consume cultural product but to engage collectively in artistic processes.
  • beautiful, casper. I also think that these processes should be also rethought for artists themselves: instead of being in a process all by myself, I need more and more to get in a creative/artistic process with others to understand how I can bring more people in. Being inclusive is not as easy as it seems. Everybody speaks about it but then it's hard, in everyday life.
    • Pour celà, il y a 10 ans nous avons créé un lieu outil et ressource pour la gravure à plat qui est intergénérationel et financé seulement par des gains artistiques. Le principe est que qui a appris enseigne à un autre avant de quitter la structure ( elle est petite et familiale) et repose à la fois sur la transmission ( la lithographie) et sur l'expression contemporaine. Le but, éviter que ne disparaissent ces savoirs et les utiliser pour faire se côtoyer jeunes et seniors autour de leur propre projet de création. Nous diffusons une fois par an et sinon authentifions et stockons pour une plue- value juste pour l'artiste qui reste maître des ses investissements et de ses ventes. C'est une sorte de sécurisation des artistes jeunes par le parrainage actif (non financier) et l'accompagnement des artistes confirmés qui sont ici aussi pauvres que les jeunes, nous n'avons pas ses subventions que vous critiquez si on ne vend pas, personne ne mange ( les artistes n'ayant pas droit en effet à beaucoup d'accès aux aides sociales car elles ne peuvent compléter un revenu commercial) or pour être artiste en France et pouvoir vendre, il faut être inscrit au registre du commerce. Un commerçant qui vend les œuvres qu'il produit.
      Alors, l'une et l'autre de ses solutions 1)être un artiste statutaire rémunéré avant toute production ou 2)prise de risque hasardeuse sur un stock potentiellement " vendable" avec parfois des ventes très différées,
      3) course au projets financés de l'extérieur ( mécennat) qui signifie clairement la distorsion des intentions premières du projet, convient- elle?
      Non! Dans un cas comme l'autre la financiarisation devient le squelette de l'action artistique et cela appauvrit terriblement l'acuité des artistes qui comme tous l'avez dit on besoin d'une vrai liberté d'expérimentation.
      Je ne peux dire actuellement si notre petite structure expérimentale réussira, mais elle réunit le I au We dans l'effort vers l'autonomie de notre production artistique. Le but est d'apporter directement sur le premier marché des œuvres multiples qui sont originales, rares et authentifié par un comité scientifique d'expert.
      Ceci pour requalifier le travail d'artistes jeunes ou pas dans une technique difficile, longue et bientôt disparue! Cela revient un peu à labelliser une production pour que malgré sa rareté elle puisse être source de réinvestissement pour l'artiste.
      Cela permets de stabiliser des artistes qui n'ont que le support numérique, des installations ou des œuvres uniques peu facile à expertiser et vendre.
      S'il y avait de par l'Europe, des ateliers vivants productifs, particuliers et singuliers avec des certifications permettant aux collectifs d'artistes 1) de faire en commun vieillir des stocks protégés( la conservation et le stockage étant un grave problème non résolu)pour appliquer cette politique de " la cave à vin" très largement et pouvoir constituer un réservoir commun d'œuvres qui pourrait être utilisé pour résoudre les problèmes des artistes, retraite santé etc et pourquoi pas même pour payer l'impôt ou garantir un emprunt.
      2) créer un conservatoire européen des savoirs faire artistiques patrimoniaux qui soit ouvert non seulement aux universitaires mais aux artistes et aux peuples ( l'art ayant beaucoup à emprunter aux cultures traditionnelles) et aux scientifiques
      3) créer un réseau pour relier les artistes entre eux et donner une perméabilité aux différentes expressions.
      Une sorte d'encyclopédie- blog géant avec show room virtuel .
      4) ouvrir aux artistes les lieux patrimoniaux dans toute l'Europe pour donner une vitrine " hors commerce" aux artistes qui sont souvent ambassadeurs de leur région, de leur pays ou de l'Europe à l'international.
      5) créer un pass musee pour tous les jeunes européens qui leur permettent de se cultiver partout en Europe
      6) communiquer par un fort appel à la primauté de l'artistique dans les contenus numériques car il est un contre poids très actif contre l'aculturation,
      l'appauvrissement de la geste humaine et le rétrécissement des facultés d'invention et des capacités manuelles( qui dans l'art sont fortement mises en œuvre mais peu sollicités dans l'activité virtuelle.)
      Là, le rôle des musées intervient pour montrer le savoir faire et le transmettre à la jeunesse.
      Pour moi, le We, c'est cà!
      En ce qui concerne la communauté de projets de création, il faut une histoire commune et un amour de l'autre très important pour continuer de faire sa propre création dans le mouvement d'autres créations. Cela ne peut se faire dans un temps limité car le rythme est l'élément fondamental pour partager un lieu de création et de production. Mais c'est possible si on conçoit l'atelier comme un outil de partage et ds le profond respect de l'autre: ce qui n'est pas facile à partir du moment où toute hiérarchie est abolie et où accepter son égal devient un enrichissement.
      Établir un ensemble de petites unités spécialisées me semble plus démocratique que d'unifier les projets et les artistes dans un grand projet. Il faut partir de l'arbre pour créer le verger et surtout accepter l'absence de retombées immédiates en terme de leader ship et de com mais plutôt au bénéfice d'actions sur le long terme se satisfaire d'une amplitude fédératrice et d'une qualité merveilleuse d'échange et de progression.
      • Beaucoup de mots, Larréa, et peut-être tu le dis déja, mais dans ce cas dis moi encore: comment concois-tu que ces activité d'atelier beneficient à la communauté en dehors des cercles des artistes?
    • Exactly, Vale! The collectivity is both a modality for the artists as a group and for the people they include. Making art as a comunity for a, in and with a community
      • seriously: you make me think I am not a stranger in the world. it takes a second to have the energy to start it, and some time to understand how these processes do not become close after a while but keeps on having a space that is always open. and for those who thinks that this is all theory, it means that they are not searching for it and never experienced it.
    • Very true, it needs good partners for this to work and a network of people willing to make it work.
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